Lettres d’amour

Lettres d'amour

Les comédiens associés du Centre Dramatique Des Villages ont enregistré à la Salle de Valaurie les lectures des lettres d’Amour sélectionnées suite à l’appel à candidature lancé en novembre au tout public.
 
Plus de 100 lettres ont été envoyées ! un grand merci aux personnes qui nous ont fait ce cadeau !
 
Isabelle Gaudin de France Bleu Vaucluse notre partenaire radio, est venu faire un reportage en présence des comédiens qui seront les voix de ces lettres pour le plus grand plaisir de tous ! Découvrez le reportage : https://www.francebleu.fr/…/les-comediens-du-haut…
 
Quelques lettres seront également exposées au Château de Simiane en partenariat avec la Mairie de Valréas en janvier et février.
 
L’enthousiasme suscité par ce projet a été une source de joie pour toute l’équipe et particulièrement pour les comédiens qui les ont sélectionnées et qui les interprètent.
 
À découvrir en ligne en janvier sur notre site www.cddv-vaucluse.com, sur notre page Facebook et notre chaîne YouTube !
 
L’équipe artistique :
Sarah Nedjoum – Comédienne associée
Elsa Kmiec – Comédienne associée
Nolwenn Le Doth – Comédienne associée
Julien Perrier – comédien associé
Frédéric Richaud – comédien et co-directeur du CDDV
Gilbert Barba – comédien et co-directeur du CDDV
Clément Barba – prise de son et mixage

La culture sacrifiée : mobilisons-nous ensemble !

La culture sacrifiée : mobilisons-nous ensemble !

Communiqué de presse unitaire

Voici le communiqué de presse unitaire du monde de la culture.
Nos co-directeurs étaient présents à la conférence de presse et à la rencontre avec
Monsieur le préfet de Vaucluse, initiées par les scènes d’Avignon.

Les annonces du Premier Ministre du 10 décembre ont provoqué un élan de colère et d’incompréhension dans toutes les professions du spectacle et du cinéma. D’un seul coup, la promesse d’une demi-réouverture est devenue une prolongation de fermeture, au moins jusqu’au 7 janvier, et certainement au-delà.

La méthode surprend et n’est pas acceptable : aucune concertation comme le recommande le conseil scientifique lui-même, aucune prise en compte des protocoles sanitaires très stricts mis en place dans les lieux de spectacle et de cinéma, ou consacrés aux arts visuels, aucune prise en compte de la mobilisation et du travail des équipes artistiques et des lieux qui ont œuvré sans relâche pour être au rendez-vous !

Les lieux de culture ne sont pas traités équitablement avec les lieux de culte, aux conditions pourtant équivalentes en termes d’espace et d’accueil du public.

Des recours en référé liberté vont être déposés. Un grand nombre d’organisations s’associent à ces démarches.

La Ministre de la Culture a été dépêchée pour éteindre l’incendie en annonçant 35 millions € d’aides, un montant qui ne couvre pas l’ensemble des dégâts. Nous exigeons qu’elles soient fléchées pour soutenir l’emploi direct des artistes et technicien-ne-s et l’activité des autrices et auteurs.

Toutes les structures ne sont pas soutenues de la même manière. Toutes doivent l’être pour maintenir la vitalité de notre écosystème ! N’en laissons aucune disparaître ! Le plan de relance et la loi de finances pour 2021 sont déjà dépassés et n’apportent pas de moyens à la hauteur de la crise.

Pour que nos secteurs survivent et que le public nous retrouve, nous avons besoin de réponses à nos exigences :

– Nous voulons un soutien pour travailler quand même : résidences de création et répétitions doivent être financées ;

– Nous voulons un soutien à la diversité d’action et d’éducation artistiques et culturelle, notamment en conservatoires ;

– Nous voulons la garantie de tous les droits sociaux, dont l’accès est de plus en plus compromis (assurance chômage, sécurité sociale, protection complémentaire, médecine du travail…) ;

-Nous voulons être associés à toutes les décisions y compris sanitaires pour permettre la réouverture au plus vite et l’accueil du public en salles comme dans l’espace public.

« Qui a tué mon père » | Sam. 16 janvier 2021 – 19h00 | Visan

 Qui a tué mon père

Théâtre National de Strasbourg – Stanislas Nordey

Sam. 16 janvier 2021 20h30

Espace Pierre Sautel – Visan
Chemin de Claron

Théâtre 
Tout public à partir de 14 ans

Durée : 1h45

Tarifs et formules :
Tarif plein: 20€
Tarif préférentiel : 15€
Tarif réduit + : 12€

Distribution :

Production :
Théâtre National de Strasbourg
D’après le livre Qui a tué mon père d’Edouard Louis. Le texte est publié aux éditions du Seuil. Tous droits réservés.

Texte : Edouard Louis
Mise en scène : Stanislas Nordey
Collaboratrice artistique :
Claire ingrid Cottanceau
Avec : Stanislas Nordey
Lumière : Stéphanie Daniel
Scénographie : Emmanuel Clolus
Composition musicale : Olivier Mellano
Création sonore : Grégoire Leymarie
Clarinettes : Jon Handelsman
Sculptures : Anne Leray et
Marie-Cécile Kolly
Régie générale : Antoine Guilloux
Avec la participation amicale de
Wajdi Mouawad
Le décor et les costumes sont réalisés
par les ateliers du TNS

© FERNANDEZ Jean-Louis

 

Dans la lignée de Marguerite Duras, Simone de Beauvoir ou Annie Ernaux, l’écriture d’Edouard Louis se déploie à partir de son existence. Après avoir marqué nombre de ses lecteurs avec ses deux premiers romans aux allures biographiques, En finir avec Eddy Bellegueule en 2014 et Histoire de la violence en 2016, il répond à l’invitation du metteur en scène et interprète Stanislas Nordey en nous livrant un texte à dire, à lire, une œuvre pour le théâtre.

Dans Qui a tué mon père, Édouard Louis décrypte les mécanismes de domination qui broient les êtres et leurs relations. Stanislas Nordey met en scène et interprète la parole et le regard d’un fils sur son père, depuis les premiers souvenirs d’enfance jusqu’à sa « mort sociale ». Qui sont les gens qu’on appelle « les classes populaires » et dont les femmes et hommes politiques ne cessent de parler comme étant des « fainéants » ou des « exclus » ? Une certaine classe ouvrière d’une région défavorisée de la France d’aujourd’hui ? 

Avec ce texte, Édouard Louis s’engage dans ce qu’il nomme une « littérature de la confrontation » où le politique rejoint l’intime et raconte le corps des hommes.

Coproduction : La Colline – théâtre national
Création le 12 mars 2019 à La Colline – théâtre national.

Soutien des collectivités locales : Ville d’Auch – Département du Gers – Région Midi Pyrénées – DRAC Midi Pyrénées.

Presse

Photos

© Jean-Louis Fernandez